Le grand calme

Toi, la dite nourricière, pourquoi n’as-tu jamais compris que j’étais encore entière sous tes pierres, que j’étais aussi l’une de tes fleurs?

Outrage à la vie

  Coups de marteau incessants Des yeux remplis de haine  Sa voix de diable qui gêne Ses mains sales qui traînent  Son parfum cheap qui envahit  Sa fureur de pervers qui salit  Le visage du malheur, c’est lui  Vulgaire outrage à la vie 

Monologue fragmenté d’un sans emploi

– Seul dans ton coin à te demander pourquoi on ne veut pas de toi, pourquoi c’est juste toi dans le froid sous un presque toit que tu n’aimes pas?   – Mes diplômes, mes nuits blanches à étudier pour me cultiver, à quoi ça m’a servi? Pourquoi on m’a condamné à stagner? J’ai parlé…